Mon voyage au Japon

21:44 Marion Malanix 0 Comments

Je suis vivante !

Bordel j’ai survécu. 2 x 13h d’avion je me sens invincible.

Maintenant que je suis rentré, que je suis revenu entière, que j’ai esquivé toute les catastrophes naturelle qui se sont passés pendant que j’y étais, je peux vous en parler ! Parce que oui les catastrophes naturelles je pensais qu’on pouvait en croiser, mais autant, non. Tremblement de terre, typhon au pluriel, éruption volcanique, mais tel un skieur de slalom et qui ne voit pas les portes qu’il évite, on a rien vu.

Nous sommes donc passé par Tokyo, Kyoto, Hiroshima, puis re Tokyo.
Je passerais sur le calvaire des différents vols, même si a l’aller on a finalement pas mal évité les turbulences comparé au retour chaotique où j’ai serré les fesses pas mal de fois. Malgré ça, le retour s’est fait sans tremblement intempestifs, incontrôlable et finalement douloureux de mes jambes … Y a du mieux !

Arrivé a Tokyo, sans avoir réussi a dormir dans l’avion, on est directement plongé dans le bain avec le train et le métro tokyoïte. Tout ce que je voulais c’était poser les valises, dormir, me rafraichir et un peu dormir aussi. Sauf qu’il était 10h du matin là bas, donc dodo interdit. Il faisait extrêmement chaud, avec un pourcentage d’humidité insolent, autant vous dire que j’étais loin d’être fraiche. Du coup mon bonheur d’être sur le sol japonais n’était pas du tout visible.

Outre le fait que quand nous sommes arrivé a Kyoto, la terre tremblait a Tokyo, et que quand on est revenu a Tokyo, un typhon s’abattait sur Kyoto (je vais finir par croire en un être supérieur protecteur), tout s’est bien passé. En fait, ça a toujours plus ou moins été comme ça. On était a chaque fois au bon endroit au bon moment, a la minute près. Des qu’on arrivait devant un guichet ou un restaurant, la foule arrivait derrière nous et provoquait une longue attente. C’était bien cool.
Alors je vais essayer de ne pas trop vous embêter avec les details, et essayer de privilégier les photos aux grandes descriptions. Je dois avouer que je n’ai pas trop réfléchis a ce que j’ai pris en photo ou non. J’ai pris que j’ai trouvé beau, insolite, bref ce que je voulais garder en mémoire pour le reste de ma vie. Il y a des choses que je regrette de ne pas avoir pris, d’autre que je suis sur le point d’effacer n’en voyant plus l’intérêt. Il faut dire que parfois il fallait faire vite, ou prendre des photos volés (paaaas biiiiiien !), pas toujours facile la vie de touriste. Je vous présente mes photos préférés, celles qui me rappellent le plus de choses.

Alors c’est parti.


 Descendu du Monorail qui nous emmène de l’aéroport au métro de Tokyo, je suis déjà perdue. Entre la fatigue, la chaleur, l’humidité et tout ces Kanjis, je sentais que ça allait être folklo, et je suivais mon meilleur ami a la trace. Je ne voulais pas m’éloigner de plus de 2 mètre, c’était assez stressant. Assez vite j’ai compris le fonctionnement du metro et des trains, et j’ai pu marcher d’un pas plus leger et avec plus de confiance.



 Arrivée au premier hotel, le Kimi Ryokan. Ryokan bien connu des touristes étrangers puisque c’est un sacré bon plan. Prix minime et prestation très correcte. Pour une première approche de l’intérieur japonais, des tatamis et du « enlève tes chaussures », c’est plutôt joli non ? Autant vous dire que là, on est soulagé d’être arrivé, de pouvoir poser les bagages bien imposants. La dernière photo, c’est la vue que l’ont avait de la terrasse du 5° étage.

Non loin du Kimi Ryokan, les meilleurs sushi qu’on ai ingurgité.  Même le calamar que je déteste, je l’ai pas laissé. Il n’en était pas question, c’était vraiment trop bon. Et vous vous en doutez, ça ne coutait presque rien.



 Le premier jour, on était pas vraiment en état de faire du tourisme, a part peut être dans la fabrique nationale d’oreillers et de climatiseur. Malgré tout, on est parti a l’aventure vers mon premier temple. Y avait des chats, des étudiants en uniforme typique, un Bouddha, c’était beau, c’était calme, c’était zen, je n’étais pas en état d’être enthousiaste mais le cœur y était. Heureusement, des le lendemain, c’était fini et on était juste un poil fatigué, comme si on avait passé une mauvaise nuit.

Le truc super sympa au Japon, c’est qu’il est strictement interdit de fumer dans la rue. On a vu des récalcitrants, mais vraiment peu. On a du en voir 3 en 3 semaines, et ils se cachaient plus ou moins. Mais comme souvent, les japonais ont pensé a tout, et ont placés des fumoirs un peu partout. Il faut les chercher, parfois longtemps, mais ils sont indiqués sur les plans. Il y en a des tout simples, des moches, des beaux, des pleins de verdures, des abrités, ou pas, bref y en a de toutes sortes. Ci dessus un fumoir intérieur en haut du premier point de vue où on est monté. C’était tout simplement une mairie. Une mairie qui d’après la légende typiquement japonaise, serait en fait un Transformer endormis (rapport avec la forme des building qui forment effectivement des éléments d’un transformer, mais que vous ne verrez pas puisque ça fait parti des chose que j’ai oublié de prendre en photo …)

Ici le point de vue de cette fameuse mairie, qui me dit « Bon bienvenu, mais t’as pas intérêt a te perdre, c’est pas Albi là ! ». On ne voit bien sur pas la moitié de Tokyo sur cette photo. L’immensité de cette ville n’est tout simplement pas descriptible, et je pense que seule une vue véritablement aérienne peut a peu près montrer la chose.

Hachiko ! Le célèbre chien qui a attendu son maitre a la gare de Shibuya même après sa mort, qui est donc devenu un symbole de fidélité, et qui a eu droit a sa statue et a sa longue file d’attente pour poser avec lui. Je n’ai pas vu l’interet de poser avec, avoir une photo de lui était amplement suffisant pour moi. Si elle n’avait pas été flou ça aurait était bien par contre … On en fait tout un plat mais en fait c’est petit, en plein milieu d’un minuscule lieu de pose (voyez la tronche de la pause quand vous voyez les « bancs » sur la photo), entre la sortie du métro et un fumoir.
Non loin d’Hachiko, un petit café qui me rappelle ma petit vie de blogueuse au milieu de ce voyage dépaysant. L’Occitane Café, au dessus d’une grande boutique L’Occitane. Ils nous avaient caché ça. Peut etre a cause du gros Hello Kitty au dessus ? Comme je les comprends.



 En parlant d’Hello Kitty … J’imaginais bien qu’ils en était fou là bas (bon en même temps ils sont tellement fou de tellement de choses différentes), mais pas au points d’avoir des boutiques dédiées. C’est pas des petites boutiques en plus, elles sont immenses et bien fournies.



 Tout autre chose maintenant, un de mes meilleurs souvenirs du voyage, c’est la politesse et les courbettes et l’organisation. Il y parfois des gens qui ne sont là que pour guider une file vers un guichet, ou vers un taxi, ou nous accompagner sur 2 mètres. Là, la dame était là pour nous faire rentrer dans l’ascenseur, et nous a fait la première vrai courbette que j’ai pu voir. Prise sur le fait, c’est une de nos photos volées, qui n’est ni nette, ni cadrée, mais tellement belle a nos yeux.

Souvent, pour voir des temples il faut le mériter … Des marches, toujours des marches, glissantes, petites, a peine praticables pour certaines. On sent l’ancienneté de la chose. De toute façon quand c’est comme ici, on ne peux pas sentir autre chose. Un magnifique temple (ne le cherchez pas on ne le voit pas sur la photo, il est encore plus haut), immense, avec de vieux arbres et de la verdures luxuriante, au milieu de gratte ciel serrer comme des sardines, ne datant pas forcement de la dernière décennie. Ça implique forcement un ensemble de bâtiments religieux extrêmement vieux, épargné par un miracle japonais, pendant la poussé des habitations modernes. D’ailleurs, pour trouver ces marches, il faut savoir qu’elles sont là ! C’est caché entre deux petites rues il est presque impossible de tomber dessus par hasard. Les amateurs et amatrices de manga ou d’animés auront remarqué la multitude de câble téléphonique et autre, qui nous rappelle indirectement qu’on risque a tout moment de sentir la terre trembler (C’est a cause de cette activité sismique qu’ils ne peuvent pas tout enterrer, contrairement a nous)




Un petit exemple parmi des milliers d’autre, de ce qu’on peut trouver dans les recoins des temples. J’ai juste envie d’être une prêtresse et d’y passer ma vie. Ils financent l’entretient des temples en vendant des supports pour leur prière, les plus connu étant ce genre de tablettes, mais ça peut tout aussi bien être une peluche, un ruban, ou autre. Certains temples ont leur propres particularités, et c’est assez sympa de tomber sur autre chose que des tablettes au bout du 20° temple.


 On passe encore a tout a fait autre chose, le seul restaurant qui m’a vraiment laissé un mauvais souvenir malgré le décor typique qui m’a enchanté, et qui m’a donné une leçon qui m’a servis pendant tout le reste du séjour : Ne pas commander si le nom des aliments n’est pas clairement inscrit sur la carte. Du genre « toutes sortes de thon ». Si c’est juste « Toutes sortes de sashimi », je passais mon tour. J’ai commandé ce qui s’est révélé être une sorte de « Chirashi du jour », donc pas du tout ressemblant a la photo sur la carte puisque changeant tout les jours. Je me suis retrouvé avec tout ces petits poisson dedans. Certes très appréciés des japonais, mais détesté de moi. C’est minuscule (vous voyez les grains de riz a coté), ça n’a aucun gout particulier peut être un petit gout de sel a la rigueur, ça peut aussi être parfois jaunâtre. On dirait juste de longs vers. Non vraiment, très peu pour moi.
 Un petit panorama au passage.



Notre hôtel a Kyoto, un fabuleux Ryokan « Gion Hatanaka » avec des chambres qui ressemble plus a des appartements. Salle de bain (avec baignoire en bois s’il vous plait) et toilette privée qui s’ouvre toute seule quand on ouvre la porte, petit balcon avec vu sur le temple d’en face (tant qu’a faire), bref, que du bonheur. On aurait pu techniquement demander un diner avec spectacle de Geisha, c’était un de leur lieu de travail, mais  ça coutait juste un oeil et demi. Tout les matins quand on partait, quelqu’un venait enlever nos lit et remettre la pièce en mode « salon » en remettant notre table et nos chaise au milieu, en remettant de l’eau glacé, et des friandises de bienvenue. En fin d’après midi, c’était le contraire, on venait la remettre en mode chambre. On était comme des coq en pâte.






Ah ! Kyoto ! Une des choses que j’ai préféré dans le séjour même si c’était tendu niveau douleur au pieds. Il y a beaucoup moins de metro qu’a Tokyo puisque plus petit. Mais du coup c’est aussi bien plus beau, puisqu’on arrive a tomber sur de petites rues avec des maisons traditionnelles, souvent superbes pour nos yeux d’européen. Hormis l’architecture typique bien sur, il y a aussi leur habitude a aménager le peu d’extérieur qu’ils ont avec un gout sur et traditionnel. Ça aussi ça fait parti des choses que je regrette amèrement de ne pas avoir photographier. Il y avait parfois de mini jardins aménager sur a peine 40 cm sur 40 pour les plus grand, avec fontaine, rocher et sable zen. Tout ça a l’entrée, donc a même la rue, autant que ce simple arbre en pot sur la photo. On voyait aussi souvent certaines petites affaires a même la rue, des pots en terre, des chaises en bois, tout ce qu’on peux imaginer posé dans le coin d’un jardin lambda. Sauf que là, vous tendez la main vous pouvez le prendre. Cette confiance en l’humain était extraordinaire, et surtout parfaitement justifié là bas.



Je passe vraiment du coq a l’âne dans cet article, mais ce n’est pas facile de faire le tri dans tout ça, j’ai presque l’impression d’avoir vécu tout ça le meme jour, j’ai du mal a me rappeler l’ordre. Ici on voit les « tori » du Fushimi Inari. Grand temple où on peux faire poser des Tori, donc ces portes rouges, pour  nous porter chance moyennant un petit (gros en fait) don. On dit que l’entreprise Nintendo en a fait posé un, mais vu le nombre de portes (plus de 10 000), et les Kanji a déchiffrer, on allait pas le chercher. Ce sanctuaire est apparu dans le film « Mémoires d’une Geisha ».

 Un des temples les plus sublimes que j’ai vu. De toute façon moi si on a l’impression que la nature a tout les droits, qu’il a de l’eau et des recoins secrets, je kiffe. J’ai juste envie de me poser sur cette pierre entre terre et eau a gauche, et de causer méditation avec les carpes.

Un peu moins de beauté et de joie pendant notre passage a Hiroshima. Non seulement il n’y a plus ou moins rien a y faire, mais la seule chose a voir c’est ça. Le dôme d’Hiroshima. C’était un grand bâtiment d’exposition. Si il est devenu le symbole de la célèbre bombe d’Hiroshima, c’est parce que c’est le bâtiment le plus proche de la cible prévue de la bombe, étant encore techniquement là. Les autres n’ayant bien sur pas résister a la bombe. L’atmosphère était un peu lourde, on se rend compte que même sur place, notre cerveau ne peux pas imaginer la scène. Mais ce passage a Hiroshima n’avait qu’un seul réel but, passer la nuit pour aller ensuite sur l’ile de Miyajima.



Ah ! Miyajima … L’ile fantastique des daims et d’un des célèbres Tori dans l’eau. Ce n’est pas celui qu’on voit souvent, entièrement dans l’eau avec un horizon entièrement vide derrière lui. Mais il reste impressionnant et mystique. Quand on est arrivé le matin par bateau le Tori était sur la plage. Et la plage était d’une jolie taille. Sur cette photo, c’était la fin de l’apres midi, et la marée avait fait son effet. Se dire qu’on a traversé la plage devant ce Tori quelques heures avant, c’est vraiment étrange. L’ile en elle même est très belle, pleine de verdure, de recoins, de mini temple.  

Il a fallu attendre le dernier voyage en Shinkansen (le TGV japonais) Kyoto – Tokyo pour enfin apercevoir le grand, le fabuleux, le magnifique, le grandiose Mont Fuji. Je l’attendais avec impatience, les nuages nous le cachait a chaque fois qu’on essayait de monter sur un point de vue. Mais il était là, je l’ai mitraillé. Je n’ai pas vraiment réussi les photos de lui, mais elle n’ont pas de prix pour moi. Ce Mont Fuji, c’est comme une divinité dans mon esprit. Il faut dire qu’il est tellement grand, j’avais l’impression qu’il flottait dans le ciel, au dessus de la ville qu’on voit. Je n’arrivais pas a croire qu’il était si grand, si énorme que je le voyais en fait de très loin… Ça ne m’étonne plus qu’on puisse le voir aussi bien et aussi grand de tant d’endroit différents et éloignés du Japon.



On termine avec une petite virée a Kamakura, très jolie ville en bord de mer. avec une plage typique, c’est a dire petite, pas entretenue, sale, et de toute façon vide puisqu’ils n’aiment que se baigner a Hawaï pendant leur voyage de noce parait-il.  On a pris l’habitude de voir les arbre et la végétation sculptée, les bonsaï, ils gèrent. Mais cet arbre là quand même c’est le niveau au dessus ! Ensuite petit moment Kawaii : Les petits donut en forme d’animaux qui nous ont sauvé d’un repas moyennement réussi. Les oreilles sont en fait de petites noix sous le glaçage. C’est tout mimi. Un « champs » de nénuphar. Apparemment sauvage (mais avec tortues, carpes, et canard), on en voyait souvent. C’était devant une crèche ou une école maternelle, pas de barrière, rien. Les enfants japonais sont sages et disciplinés on dirait.
 Voilà pour les plus belles et les plus explicites des photos que j’ai ramené de ce fabuleux voyage au Japon avec mon meilleur ami. J’espère vous avoir un minimum transmis mes emotions. C’est encore trop frais pour que je puisse juger si une photo sera intéressante pour vous ou au contraire très ennuyeuse, mes souvenirs parasites un peu cette réflexion.
Et vous savez quoi ? Si on me demandait de reparti maintenant, là tout de suite pour 12h d’avion … je crois que j’irais.





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